Le capitalisme et ses politiques d’austérité font le lit de l’extrême droite.
Ces résultats sont la conséquence de la crise historique que traverse l’économie capitaliste et de l’offensive que mène le patronat français pour maintenir ses profits. Une partie du patronat fait le pari de l’extrême droite pour défendre ses intérêts en contenant la contestation sociale. Il finance généreusement l’extrême droite et ses relais médiatiques. Ceux-ci sèment la division et la confusion, en diffusant une parole xénophobe et raciste et de détestation de toute forme de progrès social.
Le Gouvernement et Macron ne sont pas en reste.
Ils assument de mener des politiques d’austérité au service du capital, en s’attaquant directement aux droits des travailleurs et travailleuses, aux services publics et en multipliant les lois de stigmatisation des personnes étrangères et racisées. Ces poli-tiques appauvrissent de manière dramatique une partie de plus en plus importante de la population.
C’est sur cette politique antisociale et sur ses effets délétères que prospère l’extrême droite. Et quand elle est au pouvoir elle ne fait que les accentuer.
Preuve en est, le bilan des municipalités tombées entre leurs mains. Les maires d’extrême droite détruisent les services publics, mettent sous tutelle l’accès à la culture, s’attaquent à tous les dispositifs de solidarité, sèment la division et la haine, gèrent les agent.es par la peur et pratiquent une féroce répression anti-syndicale à l’encontre des représentant·es du personnel… Par-tout les droits des agent.es et des minorités reculent.
Et si vous ne leur prêtez pas allégeance, c’est la guerre.
Deux urgences, pas une voix pour l’extrême droite dimanche et la construction de la contre offensive dès lundi !
Pour SUD CT, l’urgence c’est que dimanche pas une voix n’aille à l’extrême droite qui n’apporte aucune solution aux revendications des travailleurs et des travailleuses.
Dès lundi, le mouvement social doit jouer son rôle, aider le monde du travail à prendre conscience de sa force et de ses intérêts communs. Faire reculer l’extrême droite, dans la rue comme dans nos collectivités, passe par un combat sans concession contre les responsables de la situation, les patrons et les gouvernements qui les servent. Ce sont nos mobilisations et nos victoires qui font reculer l’extrême droite, nous l’avons constaté en 2023 lors du mouvement pour les retraites.
