Le FN/RN avait déjà les mains sales, entachées du sang de colleurs d’affiches, de jeunes issus de l’immigration… et autres opposants à ses thèses nauséabondes, sans remonter jusqu’aux militants indépendantistes "gégénisés". Maintenant, le RN a en plus les mains sales d’avoir volé, une nouvelle fois, de l’argent public.
Toute honte bue, Madame Le Pen annonce qu’elle se lance dans la campagne présidentielle, même si sa peine de 1 an de prison ferme a été confirmée en appel. La justice dans sa grande "pitié" lui avait d’ores et déjà accordé d’effectuer sa peine sous bracelet électronique. Mais avec son pourvoi en cassation, xième tentative d’échapper à la justice, elle compte faire campagne sans bracelet. Parce que chez ces condamné.es-là, comme Sarko et autres Balkany, pas de cellule sur-occupées ni de promiscuité à Fresnes ou à la Santé, mais des arrangements entre privilégié.es ! Il est vrai qu’elle n’a pas volé dans un supermarché pour nourrir ses enfants ou le scooter du fils de Sarko !
Si, nous « l’essayons » dans nos collectivités de longue ou de récente dates : à Hénin-Beaumont (62), à Perpignan (66), à Nice (06), à Agde (34)… et partout nous pouvons témoigner de la casse du service public, des atteintes aux droits des agent.es, de la répression anti syndicale, de la remise en cause des subventions aux associations qui défendent les droits des femmes, des pauvres, la culture… pendant qu’Ils s’octroient une bonne indemnité en arrivant aux affaires.
A l’Assemblée nationale comme au parlement européen, les élu.es RN votent contre tout ce qui pourrait avoir la couleur du progrès social (augmentation du SMIC, droit à l’avortement, politique environnementale, moyens supplémentaires pour la lutte des incendies…). Le RN, reçu en grande pompe par le MEDEF, est plus que jamais l’ami des patrons et des actionnaires.
