La réduction du temps de travail, le droit des agent.es face à l’arbitraire, la création de pools de remplaçant.es titulaires, autant de propositions défendues par SUD qui seraient autant d’avancées sociales pour réduire les souffrances de travail.
Mais sans attendre ces futures conquêtes, SUD agit au quotidien en utilisant les instances existantes, en essayant de toujours favoriser les actions collectives et en s’appuyant sur l’indispensable rapport de force.
SUD se bat :
– pour renforcer les prérogatives de la F3SCT et des instances pour améliorer les conditions de travail (F3SCT, médecine préventive, inspection du travail…)
– pour renforcer la protection des élu.es siégeant en F3CT et aggraver les peines pour délit d’entrave.
– pour instaurer un droit de véto la F3SCT pour les questions de santé.
– pour faire respecter les prérogatives actuelles de la F3SCT (obligation de communication des accidents de service, droit de mener une enquête, diagnostic RPS…)
– contre le management brutal, toutes les formes de harcèlement
– pour faire reconnaître en maladie professionnelle les pathologies psychiques liées au travail et faire reconnaître automatiquement l’imputabilité au service des accidents
– pour réduire le temps, le rythme, la charge de travail.
